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Alain D.

Très professionnel très souriant très agréable. Rapide pour rendre l’expertise. Très bons conseils.

Pierotti C.

Personnel très compétent, prise de rendez vous rapide, paiement et obtention des documents très fluides et enfin, tarifs attractifs, je recommande !

Christophe V.

Équipe au top réactif et tarif vraiment correct

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À LA UNE
Risque naturel RGA : informations clés pour les acquéreurs
25 mai 2026

Risque naturel RGA : informations clés pour les acquéreurs

Le phénomène du retrait-gonflement des sols argileux expliqué Le retrait-gonflement des argiles, aussi connu sous le sigle RGA, désigne un processus naturel affectant certains types de sols. Lorsque le temps devient sec, les sols riches en argile ont tendance à perdre de l’humidité et à se contracter, tandis que les périodes pluvieuses occasionnent un gonflement du sol. Cette alternance de contraction et de gonflement engendre parfois des déplacements en profondeur, susceptibles de provoquer fissures ou dégradations sur les bâtiments construits dessus. Ce processus s’accélère avec la multiplication des épisodes de sécheresse. Changements à prévoir à partir de 2026 À compter du 1er juillet 2026, une nouvelle carte RGA sera officiellement adoptée en France. Elle viendra remplacer l’ancienne version afin de mieux prendre en compte les évolutions récentes du climat et les connaissances acquises sur la répartition des sols sensibles au phénomène. Cette mise à jour concerne principalement : L’augmentation des périodes de sécheresse enregistrées ces dernières années La multiplication des sinistres liés au RGA L’amélioration des outils de caractérisation des sols D’après cette nouvelle cartographie, environ 55 % du territoire national se trouvera dans des zones où l’exposition au RGA est classée comme moyenne ou forte, alors que l’estimation était de 48 % auparavant. Cette actualisation impactera aussi bien les projets de vente que les nouvelles constructions. Localiser un bien exposé au RGA Pour connaître la situation d’une maison ou d’un terrain à ce sujet, il est possible d’utiliser la carte accessible sur le site Géorisques (https://www.georisques.gouv.fr/citoyen-recherche-map). L’outil permet de visualiser rapidement le niveau d’exposition d’un secteur donné au phénomène du retrait-gonflement des sols argileux. Conséquences pour le bâti : faut-il s’inquiéter ? La présence d’argile n’implique pas obligatoirement un risque structurel pour une habitation. Toutefois, il est important de garder à l’esprit que : Les variations du sol sont susceptibles d’avoir un impact sur la stabilité des fondations Des mesures de précaution peuvent être imposées lors de la construction ou de la rénovation Le niveau de risque doit être connu afin d’intégrer les exigences techniques adaptées Beaucoup de bâtiments édifiés en zones reconnues à risque n’ont jamais été affectés, à condition que les recommandations de construction adaptées aient été suivies. Quel impact lors d’une transaction immobilière ? Le RGA fait partie des risques obligatoirement signalés dans le cadre de l’État des Risques et Pollutions (ERP). Ce document doit : Être présenté à l’acheteur ou au locataire dès la première visite du bien Fournir une information claire sur les dangers naturels présents dans la zone Être joint à tout dossier de vente ou de location La présence du RGA n’empêche pas de réaliser la transaction, mais elle permet de s’engager en toute connaissance de cause. Le cas spécifique des terrains à bâtir Pour les parcelles destinées à la construction, la connaissance de ce risque conditionne souvent la préparation du projet. Selon la zone, il peut être nécessaire de mandater une étude de sol approfondie pour déterminer les fondations les plus appropriées et appliquer, le cas échéant, des obligations techniques précises. Ces précautions garantissent la solidité de l’ouvrage sur le long terme. En résumé Le retrait-gonflement des sols argileux constitue un risque naturel à prendre en compte lors d’un achat immobilier, notamment avec l’entrée en vigueur de la nouvelle carte RGA en 2026. Cette évolution n’empêche pas la vente ou l’acquisition d’un bien, mais aide à anticiper les bonnes pratiques et à sécuriser chaque étape du projet immobilier.

Réaliser un DPE : que se passe-t-il lors du diagnostic
24 avril 2026

Réaliser un DPE : que se passe-t-il lors du diagnostic

Comprendre le déroulement d’un diagnostic de performance énergétique Lorsque vous sollicitez un diagnostiqueur pour la réalisation d’un DPE, celui-ci ne se limite pas à un simple examen superficiel de votre logement. Il s’agit d’une analyse complète de l’habitation, reposant sur cinq usages principaux qui permettent d’estimer sa consommation annuelle d'énergie. Le résultat final dépend de la manière dont chacun de ces postes contribue à la performance globale du bien. Les cinq usages analysés lors du DPE Le chauffage : Le poste du chauffage domine généralement le calcul, surtout dans les logements anciens où l’isolation laisse à désirer. Sont pris en compte le type de chauffage (par exemple chaudière, pompe à chaleur ou poêle), son efficacité, mais aussi la qualité des éléments isolants, des fenêtres et de la toiture. Ce poste influence fortement la performance énergétique du logement. L’eau chaude sanitaire : Ce poste occupe la seconde place en matière de consommation. La technologie du chauffe-eau (électrique, thermodynamique, etc.) a un impact considérable. Opter pour un système performant peut faire évoluer favorablement la note attribuée lors du diagnostic, car l’énergie utilisée pour chauffer l’eau est déterminante. Le refroidissement : La climatisation est prise en compte si l’habitation est équipée d’un système comme une pompe à chaleur air/air. Quand il n’y a pas de dispositif spécifique, le logiciel évalue quand même le risque de surchauffe estivale selon des critères tels que l’orientation ou la présence de protections solaires. L’éclairage : Même si le mode d’éclairage (LED, halogène, etc.) n’est pas spécifiquement pris en considération, une valeur forfaitaire est attribuée à ce poste, car il est susceptible de changer régulièrement au fil de la vie du logement. Les auxiliaires : Cela englobe les équipements comme la VMC, les pompes ou les régulateurs, qui fonctionnent souvent sans interruption. Leur consommation peut sembler minime, mais elle a un poids non négligeable, en particulier dans les logements pourvus de systèmes anciens. Comment la note finale est-elle attribuée ? À l’issue de l’analyse des différents postes, le logiciel utilisé par le diagnostiqueur additionne les dépenses énergétiques estimées. Deux indicateurs sont alors générés : l’étiquette énergie, exprimant la consommation annuelle d’énergie primaire, et l’étiquette climat, qui mesure les rejets de gaz à effet de serre. C’est la moins favorable de ces deux notes qui sera retenue sur votre DPE. Ce système peut entraîner certaines situations particulières. Par exemple, un logement chauffé au gaz bénéficiera peut-être d’une consommation d’énergie modérée, mais pourra présenter des émissions de CO₂ élevées, ce qui impactera l’étiquette climat. À l’opposé, un logement tout électrique bénéficiera aujourd’hui d’un coefficient de conversion de l’électricité plus avantageux : depuis janvier 2026, celui-ci est passé à 1,9, allégeant ainsi la note énergétique pour ce type de logement. Quelles conséquences pour les propriétaires ? Les personnes possédant un bien chauffé à l’électricité peuvent dorénavant obtenir gratuitement une attestation actualisée via le site de l’ADEME. Grâce à la modification du coefficient de conversion, cette attestation peut suffire à améliorer la classe énergétique affichée, sans avoir besoin de réaliser de nouveaux travaux ou diagnostics. Par ailleurs, la réglementation évolue : depuis janvier 2025, il n’est plus possible de louer un logement classé G avec un nouveau bail ou lors d’un renouvellement. Cette interdiction sera étendue aux logements classés F à partir de 2028. De plus, la vente d’une maison dont la classe énergétique est F, E ou G nécessite la réalisation d’un audit énergétique complémentaire, document distinct du DPE qui propose un plan d’amélioration par étapes. Le DPE s’impose donc comme un outil fondamental pour évaluer objectivement la performance énergétique d’un logement et anticiper les obligations légales liées à la location ou à la vente.

Peut-on contester un diagnostic sans prélèvement d’amiante
27 mars 2026

Peut-on contester un diagnostic sans prélèvement d’amiante

Le diagnostic amiante : une fiabilité en question sans prélèvement Face à la dangerosité de l’amiante pour la santé et aux obligations légales encadrant sa détection dans les bâtiments, la fiabilité des diagnostics est cruciale. Pourtant, il arrive que certains rapports soient rendus sans réalisation effective de prélèvements sur les matériaux susceptibles d’en contenir. Cette pratique suscite de nombreuses interrogations, tant du point de vue technique que juridique : peut-on réellement remettre en cause le résultat d’un diagnostic d’amiante en l’absence de prélèvement ? Le prélèvement : élément central du diagnostic amiante Afin de déterminer la présence ou l’absence d’amiante dans un matériau, la méthode la plus fiable consiste à effectuer un prélèvement dans des conditions de sécurité strictes. Cet échantillon est ensuite analysé en laboratoire à l’aide de technologies adaptées, telles que la microscopie, pour vérifier la composition du produit. La réglementation distingue deux catégories principales : La liste A, qui regroupe des matériaux nécessitant obligatoirement un prélèvement et une analyse en cas d’absence de preuve documentaire ou de marquage spécifique. La liste B, pour lesquels l’analyse est fortement recommandée, même si dans certains cas, le professionnel peut procéder à un examen plus approfondi fondé sur son expertise. L’importance des preuves et des documents justificatifs Dans certaines situations, d’autres éléments peuvent attester de la non-présence d’amiante, comme : Un document daté et authentifié fourni par le fabricant prouvant clairement l’absence d’amiante dans le produit. Un marquage précis sur le matériau, tel que NT (Non Asbestos Technology), indiquant explicitement qu’il ne contient pas d’amiante. À l’inverse, le marquage AT signale la présence avérée de cette substance. En revanche, si aucun de ces justificatifs n’est disponible et qu’aucun prélèvement n’a été fait, la validité du diagnostic peut alors être remise en question. Contester un diagnostic sans prélèvement : quelles conséquences ? L’absence de prélèvement dans le cadre d’un diagnostic, surtout pour les matériaux de la liste A, expose le professionnel à un risque de contestation. Les décisions récentes des tribunaux montrent que la simple expertise visuelle peut se révéler insuffisante : il a été démontré que de nombreux matériaux déclarés amiantés à l’œil se sont en réalité avérés dépourvus d’amiante, une fois l’analyse en laboratoire réalisée. Un exemple jurisprudentiel notable souligne cette problématique : un cabinet de diagnostic a été condamné pour avoir déclaré la présence d’amiante dans certaines dalles de sol sans avoir fait de prélèvement, entraînant ainsi des opérations de désamiantage inutiles et coûteuses. Pourquoi le prélèvement reste indispensable Peu importe l’expérience ou l’intuition d’un diagnostiqueur, seul un prélèvement suivi d’une analyse apporte une preuve incontestable et opposable de la présence ou de l’absence d’amiante. En négligeant cette étape, on s’expose non seulement à des litiges, mais également à d’importantes conséquences financières et à la mise en danger des utilisateurs ou futurs occupants du bâtiment. Conclusion Si le diagnostic d’amiante repose avant tout sur des procédures rigoureuses, le prélèvement en demeure la clé de voûte. Lorsqu’il manque à l’appel sans justification probante, la contestation du rapport devient alors tout à fait légitime. Seul le respect des normes, l’analyse en laboratoire et la traçabilité des preuves peuvent garantir la fiabilité et la sécurité requises par la réglementation et attendues par les différents acteurs du secteur immobilier.

Ce qu'apporte la présence sur l'annuaire des diagnostiqueurs pour vos projets
23 février 2026

Ce qu'apporte la présence sur l'annuaire des diagnostiqueurs pour vos projets

Un gage de sérieux pour vos démarches Confier un projet immobilier à un professionnel n’est pas anodin, notamment lorsque des diagnostics sont nécessaires. Être inscrit sur l’annuaire officiel des diagnostiqueurs représente un engagement de fiabilité. Cette plateforme, pilotée par le gouvernement, rassemble uniquement des experts reconnus par les autorités et répondant à des critères stricts. Pourquoi cet annuaire est incontournable La consultation de cet annuaire vous permet d’identifier rapidement des diagnostiqueurs agréés, leur numéro de certification, ainsi que leur zone d’intervention. C’est un outil de confiance, évitant les mauvaises surprises et réduisant les risques d’erreurs ou d’infractions lors de transactions immobilières. Un gain de temps et de transparence pour votre projet L’accès aux informations détaillées de chaque expert permet de choisir aisément le professionnel adapté à vos besoins. Que ce soit pour un diagnostic de performance énergétique ou la détection d’amiante, vous avez l’assurance de collaborer avec un intervenant qualifié. Une démarche sécurisée pour tous les acteurs Pour les propriétaires comme pour les acheteurs, faire appel à un diagnostiqueur présent sur cette plateforme garantit le respect de la réglementation en vigueur. Cela limite aussi la responsabilité en cas de litige ou de contrôle, car les professionnels sont régulièrement audités. Fiabilité et compétence validées Respect de la législation Choix facilité parmi des intervenants certifiés Tranquillité d’esprit pour chaque étape de votre projet Conclusion La présence sur l’annuaire des diagnostiqueurs constitue un véritable atout pour mener à bien vos opérations immobilières. Elle apporte une sécurité supplémentaire, facilite la sélection des intervenants et favorise la réussite de vos démarches en toute confiance.